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Grossesse

Quand le désir d’enfant est plus fort que tout : quelles solutions s’offrent aux parents ?

4 min
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Quand le désir d’enfant est plus fort que tout : quelles solutions s’offrent aux parents ?

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Éveil, Santé
Avoir un enfant n’est pas une évidence pour tous et toutes. Heureusement, entre adoption, procréation médicalement assistée et grossesse pour autrui, tous les espoirs sont permis.

Si ça semble à première vue couler de source, donner naissance à un enfant n’est pas toujours une évidence pour tous les futurs parents. Entre les soucis médicaux, les problèmes de fertilité, les risques liés à la grossesse, les couples homosexuels… de nombreuses situations rendent l’accès à la parentalité plus compliqué. Heureusement, quand le désir de fonder une famille est bel et bien présent, des solutions sont là pour combler les futurs parents.
 

Entre adoption et procréation assistée

Que le parcours qui mène à la parentalité soit simple ou compliqué, les futurs parents n’ont de cesse que de s’approprier l’histoire de la famille qu’ils veulent construire et sont prêts à aimer leur enfant de toute leur âme. 

« Ce n’est peut-être pas vous qui le porterez, mais si vous voulez vraiment être parents, vous finirez par l’être. Ça finit toujours par marcher d’une manière ou d’une autre. Et ce jour-là, c’est l’amour inconditionnel. Même plus encore, parce qu’il a fallu traverser d’importants obstacles » explique Sophie qui avec Rodolphe, son époux, a fait appel à une mère porteuse pour avoir un enfant. 

Découvrez, dans cette vidéo, le chemin parcouru par Rodolphe et Sophie pour devenir parents. 

Un parcours souvent semé d’embuches

Quelle que soit l’orientation privilégiée par les futurs parents qui éprouvent de difficultés à avoir un enfant, ils devront s’armer de patience et garder espoir coûte que coûte. 

Si l’adoption, la procréation assistée ou la grossesse pour autrui sont bel et bien autorisées en Belgique, elles sont soumises à des procédures pas toujours limpides ni encourageantes pour les futurs parents.

Aujourd’hui, Rodolphe et Sophie parents d’Adèle, 5 ans et demi, se souviennent de leur parcours pour trouver ensemble une solution à leur désir plus fort que tout de fonder une famille. 

« Décidés à faire appel à une mère porteuse, nous sommes allés voir un avocat spécialisé pour nous renseigner, car en Belgique, il subsiste un grand flou sur le sujet. Nous avons alors contacté une agence française qui a des contacts aux États-Unis où tout est cadenassé, tant pour les parents intentionnels que pour la mère porteuse. Nous avons ensuite entamé de très longues démarches et un parcours très compliqué » ajoute Sophie. 

Découvrez, dans cette vidéo, le parcours de Rodolophe et Sophie pour devenir parents. 

Des solutions en fonction des situations

L’adoption : 

Ouverte aux personnes seules, couples mariés ou cohabitants depuis plus de trois ans, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels, l’adoption est soumise à conditions. La procédure qui est accompagnée d’une préparation à l’adoption prend en moyenne 5 ans. 

Chaque année, en Belgique, une vingtaine d’enfants sont adoptés, alors que le nombre de candidatures est de 150 à 200 annuellement.

La procréation médicalement assistée (PMA) :

Lorsqu’elle est possible, l’insémination intra-utérine est le traitement le plus rapide et aisé pour les futurs parents. Elle peut se faire avec le sperme du papa ou d’un donneur.

La fécondation in vitro (FIV) repose quant à elle sur la science et les nouvelles technologies pour obtenir une grossesse. Sur la base d’un prélèvement d’ovocytes et de sperme, la fécondation a lieu en laboratoire. Entre 3 et 6 jours après celle-ci, un ou deux embryons sont transférés dans l’utérus de la maman. La FIV a beaucoup évolué et est désormais très efficace, avec de plus en plus souvent une grossesse à la clé.

La gestation pour autrui (GPA) : 

Pour celles et ceux qui sont dans l’impossibilité de mener une grossesse à terme, la gestation pour autrui permet de faire appel à une mère porteuse. Selon les cas et en fonction des possibilités, les parents peuvent utiliser leur propre sperme et leur propre ovocyte. Parfois, la GPA s’accompagne d’un don d’ovocytes. 

En Belgique, quoiqu’elle soit autorisée moyennant une incapacité de grossesse démontrée, la GPA souffre cependant d’un important vide juridique. En effet, la législation belge ne traite pas la question de la maternité de substitution ou des enfants nés d’une mère porteuse. Ainsi, lorsqu’une procédure de maternité de substitution s’organise à l’étranger, l’administration fédérale belge refuse de reconnaître la paternité ou la maternité du parent belge de plein droit. Les parents d’intention devront alors recourir à l’adoption de leur enfant pour obtenir la maternité ou la paternité légale de celui-ci. 


Une famille comme les autres 

Si bien souvent, avoir recours à une procédure telle que l’adoption, la PMA ou la GPA, représente un parcours long et difficile pour bien des parents qui risquent de se laisser décourager, l’enjeu en vaut pourtant bien la chandelle. Une fois que Bébé est là, la vie de famille s’organise comme dans toute autre famille. Avec un morceau d’histoire en plus, certes, dont parents et enfants pourront parler avec plus ou moins de sérénité, mais surtout avec tout l’amour qu’une famille a à partager. 

Et à Rodolphe de conclure : « Ce chemin parcouru n’impacte pas la vie quotidienne. Au jour le jour, on vit comme une famille normale. On en parle bien sûr de temps en temps et on a gardé un très chouette contact avec notre mère porteuse ainsi qu’avec toute sa famille ». 

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Cet article a été écrit en partenariat avec Nestlé Baby&Me.

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