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Bébé pleureur, reflux, intolérance au lactose ? Quelques mots de réconfort et de soutien à l’intention des parents

5 min
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Bébé pleureur, reflux, intolérance au lactose ? Quelques mots de réconfort et de soutien à l’intention des parents

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Éveil, Santé
L’an dernier, nous avons été confrontés à des termes tels que reflux, intolérances alimentaires, bébé pleureur, etc. Autant de soucis dont nous aurions sincèrement préféré ne jamais entendre parler et d’autant moins connaître chez notre enfant… Il s’est agi d’une période pour le moins difficile à vivre.

Mais, comme le dit le proverbe, tout est bien qui finit bien. Et, permettez-moi de vous le dire, ce proverbe est vrai. Après une grosse année, notre tout-petit a pu progressivement passer au lait de croissance ordinaire et nous avons pu supprimer les médicaments antireflux. Avec succès, cette fois (notre cinquième tentative, si je compte bien). Aujourd’hui, il peut manger et boire de tout, ne prend plus de médicaments et ne doit plus boire un lait épaissi. Il est gai comme un pinson et rien ne rappelle plus les moments difficiles de sa première année de vie.

Dans le même bateau

Pourtant, nous n’avons pas encore définitivement tourné la page sur la période passée. Physiquement, je sens que j’ai encore besoin de récupérer du manque de sommeil que j’ai accumulé et le désespoir que j’ai ressenti à l’époque reste gravé dans ma mémoire. 

Je voudrais donc dire quelques mots de soutien et de réconfort aux parents qui sont actuellement logés à la même enseigne. Je ne peux vous donner aucun conseil médical, je ne vous dirai pas quels médicaments vous devirez essayer ou quel spécialiste vous devriez consulter, je ne vous demanderai pas si vous avez déjà songé à tel ou tel diagnostic, car je ne possède pas les compétences médicales pour le faire. Mais je peux essayer de vous remonter le moral, en tant que parent qui a vécu la même chose. 

Ce n’est qu’une phase !

Dès aujourd’hui, votre nouvelle devise doit être : « ce n’est qu’une phase, ce n’est qu’une phase, ce n’est qu’une phase ». Je ne peux vous promettre quand, mais la situation va s’améliorer, tôt ou tard, même si, pour le moment, elle vous semble désespérée, si vous avez l’impression d’avoir tout tenté et ne savez quoi entreprendre pour en venir à bout. Pourtant, à un moment donné, vous aurez les clés qui vous laisseront entrevoir des jours meilleurs. Le bon diagnostic, le bon traitement. Ou, à un certain moment, votre bébé va sortir de lui-même de cette phase, qui ne vous semblera plus qu’un horrible cauchemar. Peut-être me direz-vous : « oui, plus facile à dire qu’à faire, je me suis déjà mis cette idée 100 x dans la tête, mais nous sommes toujours dans le même pétrin ». C’est exactement ce que j’ai pensé à l’époque. Mais, finalement, ceux qui me disaient cela avaient raison. Tôt ou tard, ce sera votre tour, croyez-moi !

Pas de sentiment de culpabilité

Quoi que vous fassiez, ne vous sentez pas coupable. Non pas parce que vous ne pouvez pas aider votre bébé : je suis certaine que vous tenterez tout ce qui est en votre pouvoir pour lui. Vous pouvez faire le tour des spécialistes du pays, chercher votre salut dans des thérapies alternatives, mais finalement vous devrez admettre ou comprendre que le sort de votre bébé ne dépend pas de vous. Entre-temps, tout ce que vous pouvez faire, c’est essayer de rendre la vie la plus facile et confortable possible pour votre tout-petit. En inclinant son matelas, en épaississant son lait ou en le baladant pour la 100.000e fois dans le salon pour l’endormir. Peut-être vous sentirez seule, très seule pendant que le reste du monde profite d’une bonne nuit de sommeil. Mais vous ne l’êtes pas. En ce même instant, une maman qui habite à une rue de chez vous essaie elle aussi de consoler son enfant. Deux rues plus loin, une maman donne le sein à son nouveau-né après s’être réveillée pour la quatrième fois de la nuit. Vous n’êtes pas seule… 

Ne vous sentez pas coupable lorsque vous n’en pouvez plus. Avoir un minuscule bébé qui dépend entièrement de vous n’est pas rien. Et, s’il pleure, fait des crises et est inconsolable plus que la moyenne, si dormir deux heures d’affilée vous semble un rêve inaccessible, alors oui, il est clair que votre situation est pénible, aucun doute là-dessus. Ne vous sentez pas coupable quand vous n’en pouvez plus et plongez dans le désespoir. Votre réaction est humaine. Vous voulez aider votre bébé mais ne savez pas comment et vous vous sentez frustrée. Abstenez-vous de faire des bêtises et sortez tout simplement de la chambre en laissant votre enfant en toute sécurité dans son petit lit. Car oui, je peux très bien comprendre qu’à un certain moment, vous craquiez. 

Mommy knows best

N’empêchez pas votre fierté de demander de l’aide. Pour ma part, je voulais tout faire moi-même. J’avais l’impression d’échouer dans mon rôle de mère quand j’atteignais le trente-sixième dessous et j’allais implorer l’aide de mes parents par pur désespoir. Pourtant, cela a été notre salut car, grâce à leur aide et à leur patience, mon fiston a fini par boire le lait qui nous a finalement permis de connaître des jours meilleurs. Quand c’est moi qui le nourrissais, il refusait tout lait qui ne venait pas de ma poitrine… 

Demandez également de l’aide pour ‘tout simplement’ passer enfin une bonne nuit. Vous méritez la médaille du courage et de la persévérance et, cette petite nuit où vous le confiez à quelqu’un ne fait certainement pas de vous une mauvaise mère (ou un mauvais père). 

Suivez votre instinct. Mommy (ou daddy) knows best. Si vous avez l’impression que quelque ne va pas ou vous inquiète tout à coup, insistez quand vous êtes chez le médecin. Consultez éventuellement un autre médecin pour une deuxième opinion ou allez aux urgences. Sauf, naturellement, si vous êtes hypocondriaque, dans ce cas, sachez que vous pouvez vous fier à votre médecin ;) 

Keep the faith

Ayez foi en l’avenir. Tôt ou tard, vous profiterez de jours meilleurs et vivrez vous aussi sur votre petit nuage. Grâce aux soins intensifs que vous prodiguez à votre tout-petit, vous nouez avec lui un lien exceptionnel. Quand il aura traversé cette passe difficile, la quête en aura valu la peine. Vous en profiterez doublement. Et, ne l’oubliez pas : un enfant en parfaite santé est un vrai petit miracle. Même s’il souffre de reflux, sa croissance se passe bien. Et donc, count your blessings et essayez de relativiser. Croyez-moi, tout est bien qui finit bien :)

Cet article a été écrit en partenariat avec Mamabass.

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